from1789
Vue plongeante sur une foule immense qui remplit une avenue arborée de Paris, avec drapeaux, pancartes et ballons ; des spectateurs aux balcons.
Illustration IA Illustration générée par intelligence artificielle, faute de photographie libre de droits : elle ne représente pas une scène réelle. Elle évoque le défilé parisien du 24 juin 1984 pour l'enseignement privé.Image générée par IA (ChatGPT, OpenAI), 2026-10-25 · Illustration IA, pas une archive

Ve République, 1981-1999 · janvier – 17 juillet 1984 · Paris, Versailles, Bordeaux

Mobilisations pour l'« école libre » contre le projet de loi Savary

Parents et évêques défilent contre un sur l'enseignement privé, les laïques contre-manifestent. Le texte est abandonné en juillet 1984.

Le pouvoir change

, président de la République depuis 1981

Premiers ministres : , puis le 17 juillet 1984

L’essentiel

Ce qu’ils demandaient

Abandon du , perçu par les défenseurs de l'enseignement privé («  ») comme une menace pour son autonomie.

Combien ils étaient

plus d'un million de manifestants

plus d'un million selon le journal Antenne 2 Midi

un million et demi chiffre cité par l'historien Jean-Marie Mayeur, sans attribution

Estimations Deux sources, deux chiffres : aucun n’est retenu comme le bon.

3 chiffres à comparer
Ce qu’ils ont obtenu

Obtenue

1 demande obtenue, sur 2

Dix-huit jours après le défilé parisien du 24 juin 1984, François Mitterrand annonce un nouveau limité, ce qui revient à abandonner le . Le ministre puis le gouvernement Mauroy démissionnent le 17 juillet. Le «  » promis en 1981 n'est pas créé.

Changement : retrait annoncé 4 mois après la demande du 4 mars 1984

Ce qui était en jeu

2 demandes, et ce qu’il en est advenu.

  1. Abandon du sur l'enseignement privé

    Les associations de parents de l' et la hiérarchie catholique refusent un texte qu'elles jugent menaçant pour l'autonomie des établissements privés , surtout après les adoptés à l'Assemblée.

    Obtenue

    Le 12 juillet 1984, l'annonce d'un nouveau texte limité met fin au , adopté en mais jamais examiné plus avant ; le ministre et le gouvernement démissionnent le 17 juillet. La loi du 25 janvier 1985 règle ensuite certains points.

  2. Création d'un de l'éducation (camp laïque)

    Le , la et une partie de la gauche réclament l'application de la promesse de 1981 et jugent le trop timide.

    Non obtenue

    Le service public unifié n'est pas créé ; les propositions de Jean-Pierre Chevènement à l'été 1984 sont jugées « moins ambitieuse[s] » par Lionel Jospin.

Comment c’est arrivé

10 moments clés. Touchez un moment pour le détail.

  1. Rassemblement laïque au BourgetMobilisation · Création d'un service public unifié et laïque de l'éducation (camp laïque)

    Les partisans de l'école laïque se réunissent au Bourget ; Pierre Mauroy y défend l'école laïque.

  2. Premier grand rassemblement régional, à Bordeaux

    Début d'une série de rassemblements régionaux pour l' (Bordeaux, Lyon, Rennes, Lille).

  3. Rassemblement de VersaillesMobilisation · Abandon du projet de loi Savary sur l'enseignement privé

    Les défenseurs de l'enseignement privé manifestent à Versailles contre le .

  4. Manifestations du CNAL pour l'école laïqueMobilisation · Création d'un service public unifié et laïque de l'éducation (camp laïque)

    Le appelle à manifester dans toute la France, dont Paris.

  5. Adoption en première lecture après le 49.3Décision : vote · Abandon du projet de loi Savary sur l'enseignement privé

    le 23 mai ; la est rejetée le 24 mai.

  6. Manifestation nationale à ParisMobilisation · Abandon du projet de loi Savary sur l'enseignement privé

    Défilé pour l'enseignement privé, avec des évêques et des responsables de l'opposition.

  7. Allocution de François MitterrandDemande satisfaite · Abandon du projet de loi Savary sur l'enseignement privéDécision : retrait · Création d'un service public unifié et laïque de l'éducation (camp laïque)

    Projet de référendum sur les , nouveau texte sur l'enseignement privé, ordre du jour modifié.

  8. Démissions d'Alain Savary et du gouvernement Mauroy

    Laurent Fabius est nommé Premier ministre le 17 juillet ; Jean-Pierre Chevènement devient ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement formé le 19 juillet.

  9. Le Sénat rejette la révision sur le référendum

    Après une le 8 août et l'adoption par l'Assemblée le 23 août, le Sénat rejette le texte en .

  10. Loi du 25 janvier 1985

    Loi n° 85-97 portant notamment dispositions sur les établissements d'enseignement privés.

Ce qu’on peut en dire

Le lien entre la mobilisation et le résultat, tel que les sources le discutent.

InterprétationLe lien entre la mobilisation et l'abandon du texte est chronologiquement net : le président tranche moins de trois semaines après le 24 juin, l'historien Jean-Marie Mayeur parle en 1985 d'une « conséquence » de cette manifestation, et la notice INA d'un journal d'Antenne 2 du 28 août évoque le « retrait du  ». Mais François Mitterrand présente sa décision comme une réponse institutionnelle, par le référendum, et non comme une concession à la rue. L'attribution reste donc probable plutôt que directe.

InterprétationPour l'historien Jean-Marie Mayeur, écrivant en 1985, les passions de 1984 témoignent moins d'un réveil des querelles anciennes que de changements profonds de l'opinion, mal perçus par le camp laïque. Il note que le nouveau ministre choisit des « mesures simples et pratiques », approuvées par Michel Debré, et que les sondages indiquent un apaisement.

InterprétationCe qui change : le «  » promis en 1981 est abandonné, et le système des contrats issu de la de 1959 reste le cadre des relations entre l'État et l'enseignement privé, avec les aménagements de la loi du 25 janvier 1985. La crise contribue aussi à la chute du gouvernement Mauroy : selon Mayeur, l'annonce du retrait entraîne la démission du ministre puis du Premier ministre.

Pour aller plus loin

Le récit complet8 paragraphes

Depuis la du 31 décembre 1959, les établissements privés, catholiques pour l'essentiel, peuvent signer un contrat avec l'État : celui-ci finance tout ou partie de leur fonctionnement en échange d'obligations. Candidat en 1981, François Mitterrand propose un «  de l'éducation nationale ». Élu, il charge Alain Savary, ministre de l'Éducation nationale, de ce dossier.

Alain Savary négocie pendant près de trois ans avec les représentants du camp laïque et de l'enseignement catholique. Les deux camps se mobilisent tôt : le 9 mai 1982, un rassemblement pour l'école laïque se tient au Bourget, où le Premier ministre Pierre Mauroy prend la parole. Début mars 1984, la Fédération de l'éducation nationale () reproche au ministre ses « reculades », et le (CNAL) appelle Lustiger à dépolitiser le débat.

De janvier à mars 1984, les défenseurs de l'enseignement privé, menés par l'Union nationale des associations de parents d'élèves de l' () de Pierre Daniel et par le secrétaire général de l'enseignement catholique, le Paul Guiberteau, organisent de grands rassemblements régionaux : Bordeaux, Lyon, Rennes, Lille, puis Versailles le 4 mars.

Le camp laïque contre-manifeste. Le 25 avril 1984, le organise des manifestations dans toute la France ; à Paris défilent notamment Lionel Jospin, premier secrétaire du Parti socialiste, et Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste. L'historien Jean-Marie Mayeur avance le chiffre d'environ un million de partisans de la laïcité défilant en avril dans l'ensemble des départements.

À l'Assemblée nationale, des du député socialiste André Laignel durcissent le texte, ce qui irrite les responsables catholiques. Le 23 mai 1984, le gouvernement sur le projet (, de la Constitution). La de l'opposition est rejetée le 24 mai (159 voix pour, 246 nécessaires) : le texte est adopté en .

Le 24 juin 1984, une manifestation nationale pour l'enseignement privé se tient à Paris. Jean-Marie Lustiger y défile et Mgr Jean Vilnet, président de la , y prend la parole ; Jacques Chirac, Simone Veil, Jacques Chaban-Delmas et Michel Debré figurent parmi les responsables de l'opposition présents. La notice INA du journal d'Antenne 2 du lendemain parle de « plus d'un million » de manifestants ; aucun chiffre de police n'a pu être vérifié dans une source primaire.

Le 12 juillet, dans une allocution radiotélévisée, François Mitterrand propose de pour permettre des référendums sur les . Il annonce un nouveau sur les rapports entre l'État, les et l'enseignement privé, limité aux points relevant de la procédure ordinaire, et la modification de l'ordre du jour de la . Le mot « retrait » n'est pas prononcé, mais le n'ira pas plus loin ; le président revient sur la loi Savary à la télévision le 14 juillet. Le 17 juillet, Alain Savary démissionne, puis le gouvernement Mauroy ; Laurent Fabius est nommé Premier ministre.

Le nouveau ministre, Jean-Pierre Chevènement, présente fin août des propositions que Pierre Daniel () salue comme une reconnaissance du pluralisme et que Lionel Jospin juge « moins ambitieuse[s] ». La sur le référendum, adoptée par l'Assemblée, est rejetée par le Sénat le 5 septembre 1984. Une loi du 25 janvier 1985 ajoute à la de 1983 un chapitre sur les établissements d'enseignement privés.

Chaque demande, étape par étapedemande, réponse, décision, application

Chaque fil suit une revendication de sa formulation à son bilan. Le style du trait dit la solidité du lien entre la mobilisation et le résultat.

  • Demande
  • Étape qui réalise la demande
  • Autre décision d’une autorité
  • Réponse (annonce, réunion, refus)
  • Lien direct
  • probable
  • discuté ou indéterminé

Revendication 1/2

Abandon du projet de loi Savary sur l'enseignement privé

Les associations de parents de l'enseignement libre et la hiérarchie catholique refusent un texte qu'elles jugent menaçant pour l'autonomie des établissements privés sous contrat, surtout après les amendements adoptés à l'Assemblée.

ObtenueObtenue

Le 12 juillet 1984, l'annonce d'un nouveau texte limité met fin au projet Savary, adopté en première lecture mais jamais examiné plus avant ; le ministre et le gouvernement démissionnent le 17 juillet. La loi du 25 janvier 1985 règle ensuite certains points.

  1. Demande4 mars 1984
  2. Vote24 mai 1984
  3. Demande24 juin 1984
  4. Retrait (réalise la demande)12 juil. 1984
  5. Bilan17 juil. 1984
  6. Bilan25 janv. 1985
Voir les 6 étapes datées et le lien de causalitéReplier les étapesLien probable
  1. Demande

    Grand rassemblement de Versailles contre le projet Savary, avec le chanoine Guiberteau et Pierre Daniel (Unapel).

  2. Délai depuis l’étape précédente : + 3 mois

    Vote

    Après l'engagement de responsabilité du gouvernement le 23 mai, la motion de censure est rejetée : le projet est adopté en première lecture par l'Assemblée nationale.

  3. Délai depuis l’étape précédente : + 31 jours

    Demande

    Manifestation nationale à Paris pour l'enseignement privé et contre la loi Savary, avec le soutien d'évêques et de responsables de l'opposition.

  4. Délai depuis l’étape précédente : + 18 jours

    RetraitRéalise la demande

    Allocution de François Mitterrand : un nouveau projet de loi sur l'enseignement privé, limité, sera déposé et l'ordre du jour de la session extraordinaire modifié. Le mot « retrait » n'est pas prononcé, mais le texte Savary n'ira pas plus loin ; le président y revient à la télévision le 14 juillet.

  5. Délai depuis l’étape précédente : + 5 jours

    Bilan

    Démission d'Alain Savary, puis fin des fonctions du gouvernement Mauroy ; Laurent Fabius est nommé Premier ministre le même jour.

  6. Délai depuis l’étape précédente : + 6 mois

    Bilan

    Prolongement : la loi n° 85-97 du 25 janvier 1985 insère dans la loi de décentralisation du 22 juillet 1983 des articles sur les établissements d'enseignement privés et modifie l'article 8 de la loi Debré de 1959.

Lien probable

La chronologie et plusieurs sources rendent le lien vraisemblable, sans le démontrer.

L'abandon suit de dix-huit jours le défilé parisien, et l'historien Jean-Marie Mayeur, écrivant en 1985, présente le retrait comme la « conséquence de la manifestation du 24 juin ». Mais l'allocution du 12 juillet ne mentionne pas les manifestations : le président présente sa décision comme un choix institutionnel (référendum sur les libertés publiques). Le lien est très probable, sans être reconnu officiellement ; une lecture d'historien seule ne suffit pas à le dire direct.

Revendication 2/2

Création d'un service public unifié et laïque de l'éducation (camp laïque)

Le CNAL, la FEN et une partie de la gauche réclament l'application de la promesse de 1981 et jugent le projet Savary trop timide.

Non obtenueNon obtenue

Le service public unifié n'est pas créé ; les propositions de Jean-Pierre Chevènement à l'été 1984 sont jugées « moins ambitieuse[s] » par Lionel Jospin.

  1. Demande9 mai 1982
  2. Demande25 avr. 1984
  3. Réponse4 mai 1984
  4. Retrait12 juil. 1984
  5. Bilan30 août 1984
Voir les 5 étapes datées et le lien de causalitéReplier les étapesLien discuté
  1. Demande

    Rassemblement pour l'école laïque au Bourget, avec un discours de Pierre Mauroy.

  2. Délai depuis l’étape précédente : + 2 ans

    Demande

    Manifestations du CNAL dans toute la France et à Paris pour l'école laïque.

  3. Délai depuis l’étape précédente : + 9 jours

    Réponse

    Le président du CNAL est reçu à l'Élysée au sujet des amendements au projet Savary.

  4. Délai depuis l’étape précédente : + 2 mois

    Retrait

    Le projet Savary est abandonné au profit d'un texte limité aux points relevant de la procédure ordinaire.

  5. Délai depuis l’étape précédente : + 49 jours

    Bilan

    Réactions aux propositions Chevènement : Lionel Jospin juge la démarche moins ambitieuse, Pierre Daniel estime que les familles ont fait valoir le pluralisme.

Lien discuté

Des historiens ou analystes en désaccord, ou d’autres causes plausibles.

Le projet Savary était déjà un compromis que la FEN jugeait fait de « reculades » dès mars 1984 ; son abandon en juillet, que Mayeur présente comme une conséquence du défilé du 24 juin, ferme la perspective. Mayeur y voit aussi une évolution de l'opinion mal perçue par le camp laïque. Plusieurs causes se combinent et les sources consultées ne permettent pas de peser chacune.

Tous les chiffres3 estimations, jamais moyennées

Chaque estimation garde son auteur, sa date, son périmètre et son unité. Seules celles d’un même encadré se comparent.

France entière (départements)manifestants

  • environ un million

    Estimation chiffre cité par l'historien Jean-Marie Mayeur, sans attributionChiffre cité par l'historien Jean-Marie Mayeur (1985), sans attribution

    Manifestations laïques d'avril 1984 dans les départements

Parismanifestants

  • plus d'un million

    Estimation selon le journal Antenne 2 MidiAntenne 2 (Antenne 2 Midi du 25 juin 1984), sans indication de l'estimateur

    Manifestation pour l'enseignement privé, Paris, 24 juin 1984 — Chiffre d'ordre de grandeur repris par la notice INA. Les chiffres police et organisateurs n'ont pas pu être vérifiés dans une source primaire ou de presse ouverte.

  • un million et demi

    Estimation chiffre cité par l'historien Jean-Marie Mayeur, sans attributionChiffre cité par l'historien Jean-Marie Mayeur (1985), sans attribution

    Manifestation pour l'enseignement privé, Paris, 24 juin 1984 — Mayeur ne précise pas l'origine du chiffre. Les synthèses attribuent aux organisateurs 1,5 ou 2 millions, chiffres non vérifiés ici.

Écart entre ces chiffres : du simple au 1,5. Lire le périmètre de chacun avant de comparer ; aucun n’est retenu comme le bon.

Ce qu’on ne sait pas, ou mal7 limites
  • Les chiffres police et organisateurs du 24 juin 1984 ne figurent que sur Wikipédia, de façon incohérente : 850 000 selon le ministère de l'Intérieur, et 2 millions ou « près d'un million et demi » selon les organisateurs suivant les pages. Les articles du Monde et du Figaro qui les portent n'ont pas pu être ouverts ; ces chiffres ne sont donc pas retenus.
  • Les chiffres des rassemblements régionaux (Bordeaux, Lyon, Rennes, Lille) et de Versailles, tirés par Wikipédia d'un ouvrage de Jean-Paul Visse, n'ont pas pu être vérifiés ; seules les dates sont reprises.
  • Les chiffres d'Antenne 2 et de Jean-Marie Mayeur ne précisent pas qui a compté. L'article de Mayeur n'a pu être lu que sur sa première page.
  • Les synthèses datent l'annonce du retrait tantôt du 12 juillet (allocution), tantôt du 14 juillet (entretien télévisé). Le texte de l'allocution du 12 juillet annonce un nouveau projet sans employer le mot « retrait » ; le 14 juillet, Pierre Mauroy conditionnait encore sa démission au retrait effectif du texte, selon Wikipédia.
  • Le contenu détaillé des Laignel et de la loi du 25 janvier 1985 n'a été consulté que partiellement.
  • Aucun document d'époque sous licence libre n'a été trouvé sur Wikimedia Commons.
  • Les dates des rassemblements de Bordeaux, Lyon, Rennes et Lille ne reposent que sur Wikipédia ; celles de Versailles (4 mars) et de Paris (24 juin) sont confirmées par les notices INA.
Sources26 références · 9 mai 1982 – 25 janvier 1985

Chaque numéro dans le texte renvoie à l’une de ces références. La barre indique la nature de la source, du texte officiel à la synthèse encyclopédique : ce n’est pas une note de fiabilité.

  • Texte officiel ou archive 5
  • Institution publique ou patrimoniale 13
  • Travaux de recherche 2
  • Presse 1
  • Synthèse encyclopédique 5
  1. 1
    Texte officiel ou archive

    Allocution radiodiffusée et télévisée de M. François Mitterrand, le 12 juillet 1984 (site extérieur)

    François Mitterrand · Sénat · publié le 12 juillet 1984

    Le président annonce une révision de l'article 11, un nouveau projet de loi sur les rapports entre l'État, les collectivités et l'enseignement privé et la modification de l'ordre du jour ; il approuve le rejet par l'Assemblée de la proposition de référendum du Sénat.

    Texte intégral de l'allocution, paragraphes sur le référendum et sur le nouveau projet de loi · consulté le 22 octobre 2026

  2. 2
    Institution publique ou patrimoniale

    Les révisions de la Constitution du 4 octobre 1958 : les révisions inabouties (site extérieur)

    Sénat

    Annonce le 12 juillet 1984, adoption en Conseil des ministres le 19 juillet, question préalable au Sénat le 8 août, adoption par l'Assemblée le 23 août, rejet par le Sénat le 5 septembre 1984.

    Entrée « 1984 : extension du référendum aux libertés publiques » · consulté le 22 octobre 2026

  3. 3
    Institution publique ou patrimoniale

    Engagements de responsabilité du Gouvernement et motions de censure depuis 1958 (site extérieur)

    Assemblée nationale

    Engagement de responsabilité sur le texte « Enseignement privé » le 23 mai 1984 (séance du 22) ; motion de censure votée le 24 mai, 159 voix pour 246 requises.

    Tableau, ligne « Mauroy – Enseignement privé » · consulté le 22 octobre 2026

  4. 4
    Texte officiel ou archive

    Décret du 17 juillet 1984 mettant fin, sur la présentation de la démission du Gouvernement, aux fonctions de M. Pierre Mauroy, Premier ministre, et des autres membres du Gouvernement (site extérieur)

    Légifrance (JORF) · publié le 17 juillet 1984

    Le gouvernement Mauroy démissionne et ses fonctions prennent fin le 17 juillet 1984.

    Titre du décret (corps du texte non affiché, fac-similé PDF non ouvert) · consulté le 22 octobre 2026 · lecture partielle

  5. 5
    Texte officiel ou archive

    Décret du 17 juillet 1984 portant nomination du Premier ministre (M. Laurent Fabius) (site extérieur)

    Légifrance (JORF) · publié le 17 juillet 1984

    Laurent Fabius est nommé Premier ministre le 17 juillet 1984.

    Titre du décret · consulté le 22 octobre 2026 · lecture partielle

  6. 6
    Texte officiel ou archive

    Loi n° 85-97 du 25 janvier 1985 modifiant et complétant la loi n° 83-663 du 22 juillet 1983 et portant dispositions diverses relatives aux rapports entre l'État et les collectivités territoriales (site extérieur)

    Légifrance · publié le 25 janvier 1985

    La loi du 25 janvier 1985 modifie l'article 8 de la loi n° 59-1557 du 31 décembre 1959 et crée les articles 27-1 à 27-9 de la loi du 22 juillet 1983 ; adoptée définitivement par l'Assemblée le 19 décembre 1984.

    Version consolidée : article 18 (liste des dispositions modifiées) et note (1) sur les travaux préparatoires · consulté le 22 octobre 2026 · lecture partielle

  7. 7
    Texte officiel ou archive

    Loi n° 83-663 du 22 juillet 1983, article 27-1 (version du 26 janvier 1985 au 22 juin 2000) (site extérieur)

    Légifrance · publié le 26 janvier 1985

    La loi de 1985 insère dans la loi de 1983 un chapitre sur les établissements d'enseignement privés, qui abroge les articles 1er et 4 de la loi du 25 novembre 1977 et rétablit des alinéas de la loi Debré dans leur rédaction antérieure à 1971.

    Article 27-1, chapitre II « établissements d'enseignement privés » · consulté le 22 octobre 2026

  8. 8
    Travaux de recherche

    La guerre scolaire, ancienne ou nouvelle histoire ? (site extérieur)

    Jean-Marie Mayeur · Vingtième Siècle. Revue d'histoire, n° 5 (Persée) · publié le 1985

    Environ un million de manifestants laïques en avril « dans l'ensemble des départements », un million et demi à Paris le 24 juin ; retrait du projet présenté comme « conséquence de la manifestation du 24 juin », suivi des démissions du ministre puis du Premier ministre ; mesures « simples et pratiques » du nouveau ministre, dont Michel Debré approuve les intentions ; apaisement indiqué par les sondages ; lecture de la crise comme révélatrice de changements de l'opinion.

    p. 101 (seule page lisible en ligne) · consulté le 22 octobre 2026 · lecture partielle

  9. 9
    Travaux de recherche

    La naissance de « l' » enseignement privé (site extérieur)

    Bernard Toulemonde · Revue française d'administration publique, n° 79 (Persée) · publié le 1996

    La loi Debré du 31 décembre 1959 organise la participation des établissements privés par contrat, avec financement public de tout ou partie de leur fonctionnement en échange d'obligations.

    p. 445 (seule page lisible en ligne) · consulté le 22 octobre 2026 · lecture partielle

  10. 10
    Institution publique ou patrimoniale

    Manifestation école laïque (Antenne 2, Le Journal de 20H, 9 mai 1982) (site extérieur)

    INA · publié le 9 mai 1982

    Rassemblement pour l'école laïque au Bourget le 9 mai 1982, en réponse à une fête de l'enseignement catholique ; discours de Pierre Mauroy.

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  11. 11
    Institution publique ou patrimoniale

    Enseignement : réactions partisans école publique (Antenne 2, Le Journal de 20H, 2 mars 1984) (site extérieur)

    INA · publié le 2 mars 1984

    Avant le rassemblement de Versailles, Michel Bouchareissas (CNAL) appelle Mgr Lustiger à dépolitiser le débat ; Jacques Pommatau (FEN) qualifie les dernières décisions de Savary de « reculades ».

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  12. 12
    Institution publique ou patrimoniale

    Versailles : manifestation école privée (Antenne 2 Midi, 4 mars 1984) (site extérieur)

    INA · publié le 4 mars 1984

    Manifestation à Versailles des partisans de l'école privée contre le projet de loi d'Alain Savary, avec Paul Guiberteau et Pierre Daniel (Unapel).

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  13. 13
    Institution publique ou patrimoniale

    Manifestation Cnal à Paris (Antenne 2, Le Journal de 20H, 25 avril 1984) (site extérieur)

    INA · publié le 25 avril 1984

    Manifestation pour l'école laïque à l'initiative du CNAL à Paris, contre le projet Savary jugé trop conciliant envers l'enseignement privé ; présence de Lionel Jospin et Georges Marchais.

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  14. 14
    Institution publique ou patrimoniale

    Le Cnal (Antenne 2 Midi, 25 avril 1984) (site extérieur)

    INA · publié le 25 avril 1984

    À la veille des manifestations contre le projet de réforme de l'enseignement privé, le CNAL coordonne la mobilisation dans toute la France ; interviews de responsables de la FEN, du SNI-PEGC et du CNAL. Aucun chiffre.

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  15. 15
    Institution publique ou patrimoniale

    Mitterrand et le CNAL (Antenne 2, Le Journal de 20H, 4 mai 1984) (site extérieur)

    INA · publié le 4 mai 1984

    J. Andrieu, président du CNAL, sort de l'Élysée après un entretien avec le président de la République sur les amendements au projet Savary.

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  16. 16
    Institution publique ou patrimoniale

    Manifestation école privée (Antenne 2, Le Journal de 20H, 24 juin 1984) (site extérieur)

    INA · publié le 24 juin 1984

    Manifestation à Paris pour l'enseignement privé : Mgr Lustiger défile, Mgr Vilnet prend la parole ; Jacques Chirac parmi les élus ; interviews de Pierre Daniel (Unapel), Simone Veil et Jacques Chaban-Delmas ; Michel Debré applaudi par la foule. Aucun chiffre.

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  17. 17
    Institution publique ou patrimoniale

    Manifestation école privée (Antenne 2 Midi, 25 juin 1984) (site extérieur)

    INA · publié le 25 juin 1984

    Plus d'un million de personnes ont manifesté à Paris en faveur de l'enseignement privé et contre la loi Savary (chiffre sans estimateur précisé).

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  18. 18
    Institution publique ou patrimoniale

    Rétro Savary (Antenne 2, Le Journal de 20H, 17 juillet 1984) (site extérieur)

    INA · publié le 17 juillet 1984

    Rétrospective sur la démission annoncée du ministre, avec un extrait de la déclaration de François Mitterrand du 14 juillet 1984 sur la loi Savary et des images des manifestations de Versailles (4 mars) et de Paris (24 juin).

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  19. 19
    Institution publique ou patrimoniale

    Problème école (Antenne 2, Le Journal de 20H, 28 août 1984) (site extérieur)

    INA · publié le 28 août 1984

    Point sur les positions après le changement de gouvernement et de ministre, « suite au retrait du projet Savary ».

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  20. 20
    Institution publique ou patrimoniale

    Les réactions (Antenne 2, Le Journal de 20H, 30 août 1984) (site extérieur)

    INA · publié le 30 août 1984

    Réactions aux propositions de Jean-Pierre Chevènement : Lionel Jospin juge la démarche « moins ambitieuse », Pierre Daniel (Unapel) estime que les familles ont fait valoir le pluralisme.

    Notice documentaire de la vidéo · consulté le 22 octobre 2026

  21. 21
    Presse

    La bataille de l'école privée 1/3 : comment le projet de loi Savary a réveillé la guerre scolaire (site extérieur)

    Public Sénat · publié le 3 juin 2022

    Promesse de 1981 d'un service public unifié et laïque ; près de trois ans de négociations menées par Savary ; durcissement du texte par André Laignel à l'Assemblée ; plus d'un million de manifestants le 24 juin ; retrait décidé par Mitterrand en juillet, démissions de Savary et Mauroy.

    Corps de l'article · consulté le 22 octobre 2026

  22. 22
    Synthèse encyclopédique

    Mouvement de l'École libre de 1984 (site extérieur)

    Wikipédia

    Rôle de Pierre Daniel (Unapel) et du chanoine Guiberteau ; dates des rassemblements de Bordeaux (22 janvier), Lyon (29 janvier), Rennes (18 février), Lille (25 février) et Versailles (4 mars 1984).

    Sections « La naissance du mouvement » et « Manifestations en régions » · consulté le 22 octobre 2026

  23. 23
    Synthèse encyclopédique

    Projet de loi Savary (site extérieur)

    Wikipédia

    Amendements du député André Laignel en mai 1984 sur les écoles maternelles privées et la titularisation des maîtres.

    Section « Devant le Parlement » · consulté le 22 octobre 2026

  24. 24
    Synthèse encyclopédique

    Jean Vilnet (site extérieur)

    Wikipédia

    Jean Vilnet préside la Conférence épiscopale de France de 1981 à 1987.

    Introduction et biographie · consulté le 22 octobre 2026

  25. 25
    Synthèse encyclopédique

    Gouvernement Laurent Fabius (site extérieur)

    Wikipédia

    Laurent Fabius est nommé le 17 juillet 1984 ; les ministres, dont Jean-Pierre Chevènement à l'Éducation nationale, sont nommés par décret du 19 juillet 1984.

    Introduction et section « Composition » · consulté le 22 octobre 2026

  26. 26
    Synthèse encyclopédique

    Gouvernement Pierre Mauroy (3) (site extérieur)

    Wikipédia

    Le 14 juillet 1984, Pierre Mauroy dit au président qu'il partira si le projet Savary est retiré ; il remet sa démission le 17 juillet ; la « guerre scolaire » est présentée comme cause de la chute du gouvernement.

    Section sur la démission du gouvernement (note renvoyant à P. Favier, La Décennie Mitterrand, Seuil, 1991) · consulté le 22 octobre 2026

Recherche documentaire du 22 octobre 2026, contre-vérification du 22 octobre 2026, réalisées par des agents d’IA à partir de sources ouvertes. Aucune relecture d’historien à ce stade. Lexique : définitions sourcées, rédigées pour ce site. Méthode.

Portrait de Louis XVI

roi de France, puis roi des Français

Louis XVI

Du 10 mai 1774 au 21 septembre 1792

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Joseph-Siffred Duplessis · Domaine public

Portrait de Charles X

roi de France

Charles X

Du 16 septembre 1824 au 2 août 1830

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : François Gérard, vers 1825 · Domaine public

Portrait de Louis-Philippe Ier

roi des Français

Louis-Philippe Ier

Du 9 août 1830 au 24 février 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Franz Xaver Winterhalter, 1841 · Domaine public

Portrait de Gouvernement provisoire

présidé par Dupont de l’Eure

Gouvernement provisoire

Du 24 février 1848 au 9 mai 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Ary Scheffer, 1830 · Domaine public

Portrait de Commission exécutive

présidée par François Arago

Commission exécutive

Du 9 mai 1848 au 28 juin 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Ary Scheffer, 1842 · Domaine public

Portrait de Adolphe Thiers

chef du pouvoir exécutif, puis président de la République

Adolphe Thiers

Du 17 février 1871 au 24 mai 1873

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Nadar, années 1870 · Domaine public

Portrait de Armand Fallières

président de la République

Armand Fallières

Du 18 février 1906 au 18 février 1913

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Auteur inconnu · Domaine public

Portrait de Albert Lebrun

président de la République

Albert Lebrun

Du 10 mai 1932 au 11 juillet 1940

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Agence de presse Meurisse, 1932 · Domaine public

Portrait de Charles de Gaulle

président de la République

Charles de Gaulle

Du 8 janvier 1959 au 28 avril 1969

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Ludwig Wegmann, 1963 · CC BY-SA 3.0 DE

Portrait de Georges Pompidou

président de la République

Georges Pompidou

Du 20 juin 1969 au 2 avril 1974

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Eric Koch / Anefo, 1969 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Valéry Giscard d’Estaing

président de la République

Valéry Giscard d’Estaing

Du 27 mai 1974 au 21 mai 1981

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Christian Lambiotte, 1975 · CC BY 4.0

Portrait de François Mitterrand

président de la République

François Mitterrand

Du 21 mai 1981 au 17 mai 1995

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Comet Photo AG (Zurich), 1983 · CC BY-SA 4.0

Portrait de Jacques Chirac

président de la République

Jacques Chirac

Du 17 mai 1995 au 16 mai 2007

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Christian Lambiotte, 1997 · CC BY 4.0

Portrait de François Hollande

président de la République

François Hollande

Du 15 mai 2012 au 14 mai 2017

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Matthieu Riegler, 2012 · CC BY 3.0

Portrait de Emmanuel Macron

président de la République

Emmanuel Macron

Depuis le 14 mai 2017

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia, Élysée
Portrait : Cabinet du Premier ministre du Japon, 2023 · CC BY 4.0

Portrait de Jules de Polignac

président du Conseil

Jules de Polignac

Du 8 août 1829 au 29 juillet 1830

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : François Gérard · Domaine public

Portrait de Casimir Perier

président du Conseil

Casimir Perier

Du 13 mars 1831 au 16 mai 1832

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jean-Baptiste Aubry-Lecomte, 1822 · Domaine public

Portrait de Jean-de-Dieu Soult

président du Conseil

Jean-de-Dieu Soult

Du 29 octobre 1840 au 18 septembre 1847

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jean Broc · Domaine public

Portrait de François Guizot

président du Conseil

François Guizot

Du 18 septembre 1847 au 24 février 1848

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Paul Delaroche (photo Daderot), 1839 · Domaine public

Portrait de Georges Clemenceau

président du Conseil

Georges Clemenceau

Du 25 octobre 1906 au 20 juillet 1909

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Atelier Nadar · Domaine public

Portrait de Albert Sarraut

président du Conseil

Albert Sarraut

Du 24 janvier 1936 au 4 juin 1936

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Agence de presse Meurisse, 1936 · Domaine public

Portrait de Léon Blum

président du Conseil

Léon Blum

Du 4 juin 1936 au 21 juin 1937

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Anonyme (Keystone France), 1936 · Domaine public

Portrait de Michel Debré

Premier ministre

Michel Debré

Du 8 janvier 1959 au 14 avril 1962

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Ludwig Wegmann, 1960 · CC BY-SA 3.0 de

Portrait de Georges Pompidou

Premier ministre

Georges Pompidou

Du 14 avril 1962 au 10 juillet 1968

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Eric Koch / Anefo, 1969 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Maurice Couve de Murville

Premier ministre

Maurice Couve de Murville

Du 10 juillet 1968 au 20 juin 1969

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Hugo van Gelderen / Anefo, 1963 · CC0

Portrait de Jacques Chaban-Delmas

Premier ministre

Jacques Chaban-Delmas

Du 20 juin 1969 au 5 juillet 1972

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Eric Koch / Anefo, 1969 · CC0

Portrait de Pierre Messmer

Premier ministre

Pierre Messmer

Du 5 juillet 1972 au 27 mai 1974

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Fritz Cohen, 1964 · Domaine public

Portrait de Jacques Chirac

Premier ministre

Jacques Chirac

Du 27 mai 1974 au 25 août 1976

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Christian Lambiotte, 1997 · CC BY 4.0

Portrait de Raymond Barre

Premier ministre

Raymond Barre

Du 25 août 1976 au 21 mai 1981

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Koen Suyk / Anefo, 1980 · CC BY-SA 3.0 nl

Portrait de Pierre Mauroy

Premier ministre

Pierre Mauroy

Du 21 mai 1981 au 17 juillet 1984

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Anefo (Nationaal Archief), 1981 · CC BY-SA 3.0 nl

Portrait de Laurent Fabius

Premier ministre

Laurent Fabius

Du 17 juillet 1984 au 20 mars 1986

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : CEVIPOF Sciences Po, 1981 · CC BY-SA 4.0

Portrait de Alain Juppé

Premier ministre

Alain Juppé

Du 17 mai 1995 au 2 juin 1997

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Archives nationales, 1995 · CC BY-SA 4.0

Portrait de Jean-Pierre Raffarin

Premier ministre

Jean-Pierre Raffarin

Du 6 mai 2002 au 31 mai 2005

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Claude Truong-Ngoc, 2013 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Dominique de Villepin

Premier ministre

Dominique de Villepin

Du 31 mai 2005 au 17 mai 2007

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Georges Seguin (Okki), 2010 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Jean-Marc Ayrault

Premier ministre

Jean-Marc Ayrault

Du 15 mai 2012 au 31 mars 2014

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Remi Jouan, 2012 · CC BY-SA 3.0

Portrait de Manuel Valls

Premier ministre

Manuel Valls

Du 31 mars 2014 au 6 décembre 2016

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Présidence de la Nation argentine, 2016 · CC BY 2.5 ar

Portrait de Bernard Cazeneuve

Premier ministre

Bernard Cazeneuve

Du 6 décembre 2016 au 15 mai 2017

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jérémy Barande, 2018 · CC BY-SA 2.0

Portrait de Édouard Philippe

Premier ministre

Édouard Philippe

Du 15 mai 2017 au 3 juillet 2020

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Jacques Paquier, 2019 · CC BY 2.0

Portrait de Élisabeth Borne

Première ministre

Élisabeth Borne

Du 16 mai 2022 au 9 janvier 2024

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Benoît Granier, 2022 · Licence Ouverte

Portrait de Gabriel Attal

Premier ministre

Gabriel Attal

Du 9 janvier 2024 au 5 septembre 2024

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Département de la Sécurité intérieure des États-Unis, 2023 · Domaine public

Portrait de Sébastien Lecornu

Premier ministre

Sébastien Lecornu

Depuis le 9 septembre 2025

Dans la frise à cette période

Sources : Wikipédia
Portrait : Département de la Défense des États-Unis, 2024 · Domaine public

En clair

Projet de loi

Texte de loi proposé par le gouvernement. Quand il vient de députés ou de sénateurs, on parle de proposition de loi.

Source : Sénat, « La navette parlementaire »

En clair

Projet de loi Savary

Texte préparé par Alain Savary, ministre de l’Éducation nationale, pour rapprocher l’école privée du public : des « établissements d’intérêt public » et l’intégration des maîtres du privé dans la fonction publique. L’enseignement catholique y voyait une menace pour son autonomie.

Source : Wikipédia, « Projet de loi Savary »

En clair

École libre

Autre nom de l’enseignement privé, catholique pour l’essentiel. Ses défenseurs parlent d’école « libre » pour souligner la liberté des familles de choisir l’école de leurs enfants.

Source : Wikipédia, « Enseignement privé en France »

En clair

Service public unifié et laïque

Promesse de François Mitterrand en 1981 : réunir écoles publiques et privées dans un seul grand service public de l’éducation, laïque. Elle n’a pas été réalisée.

Source : Wikipédia, « Projet de loi Savary »

En clair

Établissement sous contrat

École privée liée à l’État par un contrat : elle suit les programmes officiels et accepte des contrôles ; en échange, l’État paie ses enseignants. Ce système date de la loi Debré de 1959.

Source : Wikipédia, « Enseignement privé en France »

En clair

Amendement

Modification d’un texte de loi proposée pendant son examen par des députés, des sénateurs ou le gouvernement, et soumise au vote de l’assemblée, pour le corriger, le compléter ou en supprimer une partie.

Source : Wikipédia, « Amendement (droit) »

En clair

Première lecture

Premier examen d’un texte par l’une des deux assemblées. Une loi doit être votée dans les mêmes termes par l’Assemblée nationale et par le Sénat : le texte fait des allers-retours entre elles, c’est la « navette ».

Source : Sénat, « La navette parlementaire »

En clair

CNAL

Comité national d’action laïque : association créée en 1953 qui regroupe des organisations du monde éducatif pour défendre l’école publique et la laïcité.

Source : Wikipédia, « Comité national d’action laïque »

En clair

FEN

Fédération de l’Éducation nationale : la grande organisation syndicale des personnels de l’Éducation nationale, fondée en 1930, devenue l’UNSA Éducation en 2000.

Source : Wikipédia, « Fédération de l’Éducation nationale »

En clair

Engagement de responsabilité

Le gouvernement met son existence en jeu devant l’Assemblée nationale. Sur son programme, les députés lui votent ou non la confiance ; sur un texte (49.3), celui-ci est adopté sans vote, sauf motion de censure.

Source : Wikipédia, « Article 49 de la Constitution de la Cinquième République française »

En clair

Motion de censure

Vote par lequel les députés peuvent renverser le gouvernement. Elle doit être signée par au moins un dixième des députés et n’est adoptée qu’à la majorité absolue des membres de l’Assemblée ; le gouvernement doit alors démissionner.

Source : Assemblée nationale, fiche n° 64

En clair

Libertés publiques

Droits fondamentaux garantis par la loi : liberté d’expression, de réunion, de culte, d’enseignement… Mitterrand propose en 1984 de pouvoir les soumettre à référendum.

Source : Wikipédia, « Libertés publiques »

En clair

Question préalable

Vote par lequel une assemblée, ici le Sénat, rejette un texte avant même d’en examiner les articles, parce qu’elle désapprouve son principe. Si elle est adoptée, le texte est rejeté.

Source : Wikipédia, « Motion de rejet préalable »

En clair

Deuxième lecture

Nouvel examen d’un texte par une assemblée après un premier passage dans chacune des deux. En cas de désaccord persistant, une commission mixte paritaire peut chercher un compromis.

Source : Wikipédia, « Navette parlementaire »

En clair

Loi Debré (1959)

Loi du 31 décembre 1959, du nom du Premier ministre Michel Debré : elle permet aux écoles privées de signer un contrat avec l’État, qui les finance en échange d’obligations.

Source : Wikipédia, « Loi Debré »

En clair

Mgr

Abréviation de « Monseigneur », titre honorifique placé devant le nom des évêques et archevêques de l’Église catholique : Mgr Lustiger était alors archevêque de Paris.

Sources : Wiktionnaire, « Mgr », Wikipédia, « Monseigneur »

En clair

Unapel

Union nationale des associations de parents d’élèves de l’enseignement libre : la fédération des parents d’élèves de l’enseignement catholique, aujourd’hui appelée Apel.

Source : Wikipédia, « Association des parents d’élèves de l’enseignement libre »

En clair

Chanoine

Prêtre catholique membre du chapitre d’une cathédrale ou d’une église ; depuis le XIXe siècle, c’est aussi souvent un titre honorifique donné à un prêtre.

Source : Wikipédia, « Chanoine »

En clair

Article 49, alinéa 3 (« 49.3 »)

Article de la Constitution qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote des députés : le texte est considéré comme adopté, sauf si l’Assemblée renverse le gouvernement en votant une motion de censure.

Source : Assemblée nationale, fiche n° 64

En clair

Conférence des évêques de France

Assemblée qui réunit tous les évêques catholiques en activité en France. Elle parle au nom de l’Église catholique de France et a créé le secrétariat général de l’enseignement catholique.

Sources : Wikipédia, « Conférence des évêques de France », Wikipédia, « Enseignement privé en France »

En clair

Révision constitutionnelle

Modification de la Constitution, selon l’article 89 : le texte doit être voté par l’Assemblée et le Sénat dans les mêmes termes, puis approuvé par référendum ou par le Parlement réuni en Congrès.

Sources : Wikipédia, « Révision constitutionnelle », Wikipédia, « Congrès du Parlement français »

En clair

Collectivités locales

Communes, départements et régions : des collectivités qui s’administrent par des conseils élus et exercent les compétences que l’État leur confie, comme l’entretien des collèges et des lycées.

Source : Wikipédia, « Collectivité territoriale en France »

En clair

Session extraordinaire

Période de travail du Parlement en dehors de sa session normale, souvent en juillet, ouverte et close par décret du président de la République, pour examiner des textes précis.

Source : Wikipédia, « Session extraordinaire »

En clair

Décentralisation

Transfert de pouvoirs et de compétences de l’État vers les collectivités locales (communes, départements, régions). Première vague en 1982-1983, seconde en 2003-2004 sous Jean-Pierre Raffarin.

Source : Wikipédia, « Décentralisation en France »

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Preuve

Sources de l’affirmation

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